C'est drôlement drôle de retrouver dans son dedans de soi des trucs qu'on croyait éteints...genre ( 'ttention je chante) : "rejaillir le feu de l'ancien voooolcan..."
Ç't'à dire: quand on a commencé à parler de la future loi qui fait pousser des cris d'orfraie à la frange la plus... comment dire? Oui, progressiste de la société, j'étais fort calme.
Et puis interloquée de la violence et des velléités de remettre dans le droit chemin ces... enfin bon, ces gens qui sont pas comme nous. Bon. Je me disais, ben les pauvres, y vivent pas dans notre époque.
Puis, histoire de préparer un concours où il était question d'actualité et le sujet gonflant (c'est le cas de le dire) de plus en plus, j'ai voulu trouver des arguments qui diraient que les "progressistes" avaient de bonnes raisons de hurler; hormis le fait que hurler ça fait mal aux oreilles.
Mais bon, franchement rien qui se tienne debout, sauf peut-être l'adoption à l'étranger, où certains pays encore très progressistes aussi ne seraient pas prêts à admettre un couple homo comme parents; bon.
Et puis l'autre jour, je déjeune avec un ami; et là, j'ai fait comme un saut en arrière dans le temps!
Il faut dire que, très jeune (vers 8 ans déjà), j'étais une enfant de convictions: contre la peine de mort, anti-guerre... et que j'avais un père qui était tout le contraire, et qui avait des arguments frappants; j'étais frappée mais virulente.
Donc l'ami en question me dit des trucs assez invraisemblables, je me suis sentie bouillir intérieurement. Ma verve m'a servi à lui asséner des arguments qui l'ont déstabilisé, fait réfléchir à tout le moins. Je pense qu'il est passé de "ça m'est égal même si c'est pas très naturel tout ça" à "C'est pas pasque t'es pédé que t'as pas à avoir les mêmes droits".
Et j'étais traumatisée de mon déchaînement intérieur, de la sensibilité toujours à vif, pourtant je suis vieille, quoi!
Je suis contente parce que j'espère avoir convaincu quelqu'un sans être frappée, et que j'ai retrouvé tout mon bouillonnement! intact en fait. Comme un grand coup de fraîcheur...
Sinon, le concours n'a pas vraiment abordé la question (mais je l'ai fait quand même), et j'ai réussi la première partie.
Ç't'à dire: quand on a commencé à parler de la future loi qui fait pousser des cris d'orfraie à la frange la plus... comment dire? Oui, progressiste de la société, j'étais fort calme.
Et puis interloquée de la violence et des velléités de remettre dans le droit chemin ces... enfin bon, ces gens qui sont pas comme nous. Bon. Je me disais, ben les pauvres, y vivent pas dans notre époque.
Puis, histoire de préparer un concours où il était question d'actualité et le sujet gonflant (c'est le cas de le dire) de plus en plus, j'ai voulu trouver des arguments qui diraient que les "progressistes" avaient de bonnes raisons de hurler; hormis le fait que hurler ça fait mal aux oreilles.
Mais bon, franchement rien qui se tienne debout, sauf peut-être l'adoption à l'étranger, où certains pays encore très progressistes aussi ne seraient pas prêts à admettre un couple homo comme parents; bon.
Et puis l'autre jour, je déjeune avec un ami; et là, j'ai fait comme un saut en arrière dans le temps!
Il faut dire que, très jeune (vers 8 ans déjà), j'étais une enfant de convictions: contre la peine de mort, anti-guerre... et que j'avais un père qui était tout le contraire, et qui avait des arguments frappants; j'étais frappée mais virulente.
Donc l'ami en question me dit des trucs assez invraisemblables, je me suis sentie bouillir intérieurement. Ma verve m'a servi à lui asséner des arguments qui l'ont déstabilisé, fait réfléchir à tout le moins. Je pense qu'il est passé de "ça m'est égal même si c'est pas très naturel tout ça" à "C'est pas pasque t'es pédé que t'as pas à avoir les mêmes droits".
Et j'étais traumatisée de mon déchaînement intérieur, de la sensibilité toujours à vif, pourtant je suis vieille, quoi!
Je suis contente parce que j'espère avoir convaincu quelqu'un sans être frappée, et que j'ai retrouvé tout mon bouillonnement! intact en fait. Comme un grand coup de fraîcheur...
Sinon, le concours n'a pas vraiment abordé la question (mais je l'ai fait quand même), et j'ai réussi la première partie.
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