le point sur mes histoires de CœUr(L)

     Ici, c'est quand même censé être mon "pense-couillon", et voilà genre 4 mois que rien, non mais ho!  à croire que mon cerveau est vide de toute substance... eh ben peut-être que NON, même si ladite substance est d'une qualité indéterminée!
     Donc je fais le point: celui que j'appelais d'une façon si délicate "tu", je l'ai laissé choir. Bon, je sais pas si j'ai été très délicate cette fois-là, mais force est de reconnaitre que j'ai été d'une patience d'ange, jusqu'au moment où... le pot a débordé, je me suis emportée, et... et... et voilà, quoi!
     Je ne regrette pas, parce que le regret, c'est l'arme des faibles, ou ces larmes de faibles, ou... trêve de bêtises, c'est parce que le monsieur toujours captif de son travail, il y a un moment, ça lasse, et j'ai été lassée, na! Il m'a trouvée dure, mais j'ai été élevée comme ça, et sans doute lui était-il trop mou.
     Pour le reste, qui s'occupe de mes fesses?  ('taing, j'aimerais bien faire un suspens, mais pas moyen!)
     Alors, toujours l'amant n°1 depuis deux ans, lui je l'appellerai "Persévérant", tiens! le v'là baptisé... je sais plus si j'en ai déjà parlé, donc pour résumer, il m'envoie presque tous les jours un petit mot, et hop dès qu'il a tourné les talons je l'oublie (et je pense que c'est pareil pour lui), même si j'aime à peu près être avec lui... à peu près, c'est parce que il y a toujours un moment où il s'emballe et il fini par me faire presque mal, dommage mais jamais réussi à lui faire entendre ça (faut que je revois ma façon de communiquer); le plus, c'est aussi de temps en temps de pouvoir faire des pseudos-scénarios avec lui, bref, on s'amuse bien. Mais rien ne s'emballe dans l'émotionnel, je pense que c'est sans doute aussi lié au moment où on s'est rencontrés: j'étais en plein dépit amoureux avec mon Pin-Pon de service, forcément ça aide pas à s'attacher.... la relation est confortable et donc un peu fade, forcément.
     L'amant n°2, avec lui il semble que ce soit plutôt épistolaire (donc je le nommerai "Pistolaire" si je dois le renommer. Faut suivre, hein!) comme relation: il y a plusieurs mois que je ne l'ai pas vu, et comme c'est quelqu'un de très très occupé professionnellement et moi aussi je le deviens, on a un mal fou à se trouver des zones de rencontre! bizarrement, j'ai pas mal de désir vers lui, parce qu'intellectuellement on est plutôt en phase, d'autant qu'il m'avait séduite par l'écrit, donc... mais enfin, ça reste assez virtuel, et je ne saurais pas dire pourquoi, mais je ne suis pas du tout amoureuse, c'est donc assez confortable aussi: je le vois et je frétille, il s'en va et je retourne à ma vie, voilà.
     Enfin, il y a un autre encore que je dois rencontrer, mais alors là, je suis drôlement dubitative... même pas sûre en fait de le rencontrer, mais si ça se fait quand même, alors promis, je raconte!

Commentaires

  1. Heumm. J'ai un truc à dire à mon chéri, je sais qu'il lit. "Si y'a un de ces trucs que tu penses, ne serait-ce qu'un matin, qu'une fois pour moi, épargne-moi. Ne me réponds plus, ne me solillicite pas : Stoptout ! Je préfère."
    :-((

    @Anne : Moi je me permets d'avoir le droit de penser ça d'un tas de mecs, mais je le prendrais pas bien pour moi...
    Merci pour ce lieu d'expression.

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  2. Pourquuoi vous restez si longtemps sans vous voir ? Y'a un malaise avec l'apparence d'un de vous deux?
    C'est la distance ?
    J'ai eu une période comme ça où j'avais du passage de coups occasionnels réguliers. Et pareil. Celui qui fait un peu trop vite. Celui qui fait plus mal que du bien en fin de compte. J'ai fini soit par plus repondre, soit par plus ouvrir.
    Mon pin pom à moi, ben comme tous les pin pons. Un joli costume qui brille, un pyromane qui aime ça, le feu. Comme ceux qui aiment voir la flamme dans tes yeux mais qui te noient sous la neige carboniQue.
    Ce qu'il aime c'est l'alerte. Traverser la ville avec la sirène. Il est amoureux de son adrénaline et de poser pour le calendrier. Mais c'est mon pin pon ; j'aurais tendance à tout lui passer. Il en profite !
    Tes articles me dérangent beaucoup car ils me sont très familiers.
    Tu n'y vas pas de main morte pour rhabiller Pierre et Paul. T'imagines s'ils te lisent et se reconnaissent ?
    Déjà moi je ne suis qu'une fille et je prends ma part dans chacun. Un paragraphe, un noeud au ventre !
    Y'a qu'un truc où ça chope : la patience d'ange. Là, je sais pas comment tu fais ?

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    1. Déjà, merci Ludie de tes com!
      En fait, ce qui me fait le plus plaisir (teinté de quelque chose de plus sombre), c'est que ce genre de choses que j'essaye de raconter te touche; parce que quand j'essaye de raconter, je le fais avec un maximum de subjectivité, j'essaye de coller au plus près de ce que je ressens. Donc quelque chose passe, on dirait.
      Si "ils" me lisent, d'une part j'en doute parce que les blogs que je sache, c'est pas le genre de trucs qu'ils vont voir,et en plus ils sont toujours très en marge de ma vie, n'ont pas la moindre idée de ce que je fais au quotidien(la plupart sont mariés ou tout comme...)et aucun accès à mon ordinateur; je suis seule la plupart du temps (donc libre, même si c'est pas facile). D'autre part je ne me cache pas par rapport à eux, et ce que je dis ici est bien plus édulcoré que ce que j'ai pu leur écrire par mail ou courrier!
      Pour la patience, c'est vrai, avec lui en l'occurrence dans un long premier temps j'ai essayé de comprendre, essayé de trouver des solutions, lui trouver des excuses, ça a duré DEUX mois... si c'est pas être patiente, ça! Et je sais pas non plus comment j'ai fait, je pense que c'est un sacré défaut!
      Par contre il y a eu un moment, ça a volé en éclat et je lui ai balancé ma vérité, comme un uppercut. Obligée.

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